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Coraline
Posté le septembre 18th, 2009à 4:51 par Charlotteofraises
Coraline et ses parents viennent d’emménager dans une maison partagée en plusieurs appartements. Le lendemain de son installation,Coraline part explorer son nouvel univers. Après avoir entendu des bruits étranges et vu une ombre détaler dans un couloir, elle ouvre une porte condamnée et se retrouve dans un appartement identique au sien. Enfin, presque identique…
Un petit bouquin finit assez rapidement et sans aucun doute destiné à un public jeune. Bien que mon âme d’enfant perdure, je n’ai pas pris un grand plaisir à sa lecture. Je peux tout de même dire que j’ai apprécié certains passages du roman qui m’ont replongé dans un univers de conte assez particulier puisque plutôt Noir. Je reste cependant un peu sur ma faim car le roman manque de quelques chapitres, voir bien plus, je pense que la trame aurait pu être exploitée plus longuement et de façon plus concrète. Le roman plaira tout de même aux plus jeunes à condition que leur esprit reste ouvert à l’inexpliqué (et non pas l’inexplicable). En effet, trop peu de conclusions pour beaucoup de sujets suggérés. Ce procédé d’écriture ravira donc bien les jeunes gens à l’imaginaire en pleine ébullition. Le roman a cela pour lui qu’il ouvre des centaines de portes à l’imagination et propose donc des acceptations multiples. A vos cerveaux.

La croix des assassins
Posté le septembre 7th, 2009à 4:33 par Charlotteofraises
Une nouvelle race de tueurs a vu le jour. Des initiés qui ne connaissent plus la douleur, ni physique ni morale. Des élites, patrons de multinationales et hommes politiques, qui ont abandonné toute humanité pour s’emparer du pouvoir suprême. Ce sont les membres de la loge Kadosh Kaos. Ce sont des “Assassins”…
Quand la franc-maçonnerie découvre l’existence de cette loge sauvage, le commissaire Antoine Marcas est choisi pour infiltrer ce groupuscule qui ne cesse de s’étendre. Mais ce que Marcas ignore, c’est qu’il va devoir affronter un terrible secret séculaire que se sont disputé les Templiers et la secte musulmane des Assassins.
Jamais une mission n’aura mené le frère Marcas aussi loin. Car il devra, lui aussi, accepter de suivre la “Croix des Assassins”…
C’est avec le commissaire Marcas que s’est etteint mon été littéraire. Nous voici à la rentrée et plus grand chose côté table de chevet pour les semaines à venir, va falloir que je fasse un saut chez Décitre, nouveau haut lieu de référence où je passerais bien mes journées. Bref, revenons en à notre sujet principal, ce bon vieux commissaire et sa dernière aventure en date (et en poche).
Les auteurs s’attellent ici à un nouveau mythe, celui des templiers. Intéressant. Comme toujours, j’apprécie l’écriture de Ravenne et Giacometti et trouve fort adroite leur façon de mêler légendes et histoire comme si l’un faisait l’autre et inversement. L’intrigue est bien ficellée et la gallerie de personnage quelque peu renouvellée, un peu plus de surprise donc, que dans le volume précédent. Si ce n’était une fin plutôt “misérable”, j’aurais pleinement apprécié ce roman. En effet, je suis restée sur une sensation de baclage finale, comme si ce qui aurait nécessité cinq ou six chapitres s’était condensé en un tout petit épilogue sans intérêt. Dommage.

La mécanique du coeur
Posté le août 31st, 2009à 3:33 par Charlotteofraises
Edimbourg, 1874.
Jack naît le jour le plus froid du monde et son cœur en reste gelé. Mi-sorcière mi-chaman, la sage-femme qui aide à. l’accouchement parvient à sauver le nourrisson en remplaçant le cœur défectueux par une horloge. Cette prothèse fonctionne et Jack vivra, à condition d’éviter toute charge émotionnelle : pas de colère donc, et surtout, surtout, pas d’état amoureux. Mais le regard de braise d’une petite chanteuse de rue mettra le cœur de fortune de notre héros à rude épreuve prêt à toit pour la retrouver, Jack se lance tel Don Quichotte dans une quête amoureuse qui le mènera des lochs écossais jusqu’aux arcades de Grenade et lui fera connaître les délices de l’amour comme sa cruauté.
Parce que de temps en temps, je prends conseil chez ma NSP littéraire (et oui, sinon à quoi bon?!?), Fleurinette, je me suis lancée dans cette lecture tout aussi étrange que poétique. Ce conte pour petits et grands à la sauce Tim Burton est empreint d’une poésie toute particulière et laisse à réfléchir sur la passion amoureuse mais aussi sur l’acceptation de la différence, de celle des autres mais aussi de sa différence propre. J’ai retrouvé cette idée qui continue à tarauder mon esprit d’adolescente attardée: celle du passage à l’âge adulte, de cette profonde déchirure qui, très personnellement, continue à obséder mon esprit déjà bien encombré.
Même si je n’ai pas franchement apprécié la fin en ce qu’elle a de scénaristique, j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman. L’écriture est plutôt assurée pour un second ouvrage, sans doute due à l’habitude d’écrire déjà bien encrée chez l’auteur qui n’en est pas à son premier essai poétique. Pour ceux qui n’aurait pas suivi, Matthias Malzieu est le chanteur du groupe Dyionysos. Etant une fan de la premire heure (c’est dire, vu que ma culture musicale frôle le plancher des vaches), je me suis plue à retrouver leur univers. L’ambiance déjantée de leurs chansons se laisse attraper ici et là au fil des pages et des images. J’ai juste adoré. Reste plus qu’à foncer voir le spectacle.

Les tribulations d’une caissière
Posté le août 28th, 2009à 11:34 par Charlotteofraises
Elle s’appelle Anna, elle a vingt-huit ans, un diplôme universitaire de littérature et huit ans d’expérience derrière une caisse de supermarché.
Un métier peu propice aux échanges, ponctué de gestes automatiques… Anna aurait pu se sentir devenir un robot si elle n’avait eu l’idée de raconter son travail, jour après jour. Elle vous a vu passer à la caisse. Vous avez été des clients faciles ou des emmerdeurs, riches ou pauvres, complexés de la consommation ou frimeurs. Vous l’avez confondue avec une plante verte ou vous lui avez dit bonjour, vous avez trépigné à l’ouverture du magasin ou avez été l’habitué nonchalant des fermetures. Anna, vous l’avez draguée, méprisée, insultée. Il ne se passe rien dans la vie d’une caissière ? Maintenant, prenez votre chariot et suivez Anna jusqu’à sa caisse.
En voici un bon petit roman d’entre deux cartons qui permet de ne pas trop penser à ses propres petits soucis quotidien. On y découvre le quotidien non pas d’une mais de millies de caissières, de toutes celles que l’on a croisé, croisons et croiserons au cours de notre existence de consommateur averti. L’écriture est simple, un peu hésitante parfois, je n’ai pas raffolé du style mais le fond m’a fait rire (jaune le rire, un peu quand même). On a tous, au moins une fois, passablement ignoré cette gentille (ou pas) personne derrière ses incessants bip bip, comme si elle faisait partie intégrante de la machine. Sauf que maintenant, même fatiguée, stressé ou simplement exédée par d’autres consommateurs “respectueux”, je souris à “ma” caissière, ou mon caissier tout dépend, même que je leur dis bonjour, au revoir et parfois “Bon courage”, fonction de la tête du client suivant. Et même que si vous regardez bien vous verrez que des caissiers mignons il y en a plein (des caissières aussi sans doute alors allez y messieurs, souriez). Il est rare que mon sourire ne me soit pas rendu mais cela arrive aussi, les caisisières qui ne disent ni bonjour ni au revoir, sans doute devenues aigries après tant d’années à n’avoir pas été remarquées. Et bien, j’insiste quand même, je vous jure que de ces aigries là qui continuent de vous ignorer il n’en reste pas beaucoup, alors ça vaut la peine de tenter le coup
Le roman donne bien évidemment à réfléchir sur les conditions de travail de certains corps de métier qu’on ne ferait pour rien au monde (ou pas grand chose si ce n’est payer son loyer, manger et dormir au chaud). De ce point de vue, le roman est bien moins drôle alors si je peux contribuer un minimum à leur offrir une estime d’elles même qu’on oublie bien malheureusement de leur rappeler et qu’elles méritent pourtant tellement, je n’hésite plus. Il est temps d’agir et non plus de réfléchir. Enfin, n’oublions pas de penser quand même hein

Un week end entre amis
Posté le août 21st, 2009à 2:24 par Charlotteofraises
Quoi de plus sympathique qu’un week-end à la campagne avec des amis perdus de vue pour évoquer le bon vieux temps? C’est ainsi que les anciens de Seymour Road se retrouvent dans la superbe maison de Patrick et Caroline. Au menu : tennis, cocktails et fonds d’investissement. Sur la pelouse, chacun sort son plus beau jeu : un bronzage satiné, un revers lifté, une enfant surdouée, un projet d’hôtel…
Mais les choses vont rapidement tourner au vinaigre. Malgré la joie affichée, les années ont écorché la belle complicité d’autrefois. Pire, cette plongée dans le passé va obliger chacun à comparer sa situation à celle des autres et à ses rêves de jeunesse. Au programme : jeu, set et baffes !
Ouais ben, je conseille même au fan du genre littérature pour poulette (moi j’adore hein, pas de méprise), de passer leur chemin. Sophie Kinsella m’avait bien fait rire avec son accroc au shopping mais là, c’est à se demander si l’auteur est bien la même (d’où le pseudo?!!?). Une trame sans queue ni tête (absente?!?), des personnages insipides (cliché?!?), une fin à la mord moi le noeud (c’est une fin ça?!?). J’aurais préféré un truc cucul la praline avec une happy end à la Bridget Jones mais même pas…bref, passons à autre chose.
J’en profite pour m’excuser auprès de ma NSP, je ne savais pas, je ne l’avais pas encore lu…elle me comprendra. Hein ma Fleurinette?!? Double faute sur ce coup…

Le sabotage amoureux
Posté le août 19th, 2009à 7:48 par Charlotteofraises
Saviez-vous qu’un pays communiste, c’est un pays où il y a des ventilateurs ? que de 1972 à 1975, une guerre mondiale a fait rage dans la cité-ghetto de San Li Tun, à Pékin ? Qu’un vélo est en réalité un cheval ? Que passé la puberté, tout le reste n’est qu’un épilogue ?
Vous l’apprendrez et bien d’autres choses encore, dans ce roman inclassable, épique et drôle, fantastique et tragique, qui nous conte aussi une histoire d’amour authentique, absolu, celui qui peut naître dans un cœur de sept ans. Un sabotage amoureux : sabotage, comme sous les sabots d’un cheval qui est un vélo…
On frôle ici une fois encore le style autobiographique et, une fois encore, on ne sait plus vraiment à quoi s’en tenir. La part est difficile à faire entre le réel, l’imagé et l’imaginé. Un “joli” roman ceci dit. C’est bien ce mot qui me vient à l’esprit. Malgré un thème apparent sur fond de guerre froide infantile, le tout est empreint d’une tendresse toute particulière. Certains propos de l’auteur m’auront cependant laissé perplexe, voire dérangée, il est souvent complexe de situer la limite de ses sarcasmes lorsqu’elle parle de son premier amour.
Je connaissais la petite Amélie japonaise, je découvre ici la petite chinoise que je crois bien préférer. Plus combative et tournée vers le monde extérieure, j’aime à voir comme son univers d’enfant s’est transformé d’un pays à l’autre.
Ce roman va bien plus loin que le simple conte d’une histoire d’amour sabotée, si tant est qu’elle le soit. Y sont abordés à travers les yeux d’une “enfant”, les thèmes non moins adultes que celui de l’amour justement mais aussi de la guerre ou encore de la politique. Quelle importance peut avoir le pourquoi du comment, tant qu’on aime, peu importe pourquoi, tant qu’on fait la guerre, peu en importe la raison…

Révélation
Posté le août 17th, 2009à 2:23 par Charlotteofraises
Comme je vous le promettais vendredi, un petit article sur le dernier tome de la saga s’impose. Nous ne sommes pas vendredi soir mais comme qui dirait, mieux vaut tard que jamais
Au début, il y eut l’agréable surprise de découvrir un ouvrage encore plus volumineux que les précédents, plus de bonheur en perspective donc. Il y eut ensuite une dédicace très spéciale puisque ce dernier tome révèle Stephenie Meyer comme une fan incontestée de Muse, qui semble-t-il, lui aurait inspiré la saga. Remarquez, avec un nom comme celui là, on ne peut qu’inspirer les plus grandes histoires. Normal donc…
Et puis je me suis mise à lire. Et puis il y a eu la fin. Et puis j’en veux encore…
Rien d’original dans la forme, d’autant que la fainéante que je suis ne lit même pas en anglais, je ne critiquerai donc pas le style de l’auteur que je n’entrevois qu’aux travers de la traduction. Ce quatrième opus se lit cependant aussi bien que les précédents, le tout coule tout seul. Je ne voudrais pas faire de gaffe concernant la fin, je dirai seulement qu’elle est plutôt digne d’une vraie fin, qu’elle ne laisse aucun pan de mystère insoutenable. Rien n’est laissé au hasard, rien n’est incongru (ou presque mais bon, on nage dans le fantastique rappelons le)…le tout reste donc très crédible. Contrairement à celle d’un jeune sorcier bien connu que je ne nommerai pas, on ne nage pas dans le cucul à plein nez, juste assez quand même parce qu’à petite dose, le cucul, c’est bon.
J’ai été confirmé dans cette impression que le vrai “héro” de cette histoire est bien Jacob…mais là, c’est de mon opinion très très personnelle dont il s’agit. Je regrette simplement qu’il prenne la parole dans ce volume car son personnage est un peu démystifié et je trouve cela plutôt dommage.
Quelques longueurs à noter tout de même après la transformation de Bella, les chapitres tirent en longueur et les détails inintéressants se multiplient…rien n’est parfait après tout.
J’ai terminé ma lecture depuis deux bonnes semaines déjà et mes sensations ont un goût de “passé” étrange. J’ai pourtant eu beaucoup de mal à me plonger dans un autre roman. J’ai du opté pour un genre radicalement différent, mais ça, c’est une autre histoire (un prochain billet surtout).
Et parce que je ne suis pas la seule à la maison à être fan de Twilight…
Cosmétique de l’ennemi
Posté le août 1st, 2009à 8:31 par Charlotteofraises
« Sans le vouloir, j’avais commis le crime parfait : personne ne m’avait vu venir, à part la victime. La preuve, c’est que je suis toujours en liberté. »
C’est dans le hall d’un aéroport que tout a commencé.
Il savait que ce serait lui. La victime parfaite. Le coupable désigné d’avance.
Il lui a suffi de parler. Et d’attendre que le piège se referme.
C’est dans le hall d’un aéroport que tout s’est terminé.
De toute façon, le hasard n’existe pas.
Rien d’exceptionnel ni de très original dans ce Nothomb. J’ai eu la sensation de retrouver un concentré d’Hygiène de l’assassin. Concentré car beaucoup plus court, tout simplement, et abordant à peu de chose près l’exacte principe de celui ci. Je conseillerais donc simplement à ceux qui ont lu le premier d’oublier le présent ouvrage, à moins d’être un fan incontesté et avide de l’œuvre entière de l’auteur. Même si sa lecture reste fluide, agréable et rapide, il est de ces romans qui ne porte pas la réflexion bien loin ni bien longtemps. On y retrouve les thèmes antagonistes favoris de l’auteur qui en deviennent presque redondants. Si ce n’est la dualité concrète et maladive du soi, que l’on retrouve cependant de façon plus ou moins abstraite dans la plupart de ses romans, Nothomb ne nous offre pas grand chose de neuf dans ce roman. “J’aime donc je tue”, ça va un peu…beaucoup, mais pas trop quand même.

Acide sulfurique
Posté le juillet 31st, 2009à 10:40 par Charlotteofraises
Ce roman de la très prolifique Amélie Nothomb est un bien curieux studio-télé aménagé en camp d’internement nazi, avec des caméras qui observent en permanence les “habitants” du lieu, en l’occurrence des citoyens ordinaires raflés dans la vie civile pour participer à une sordide émission de télé-réalité, “Concentration”. “Concentration”, donc… tout un programme. L’héroïne de cette très audacieuse politique-fiction s’appelle Pannonique. Elle a vingt ans, est étudiante en paléontologie, s’est vue soudainement capturer alors qu’elle se promenait au jardin des Plantes. Internée dans le camp, Pannonique – désormais rebaptisée CZK 114 –, devient la mascotte de tous les autres prisonniers et ne manque pas de fasciner à la fois les organisateurs du jeu, les médias et les téléspectateurs. Parmi les kapos chargés de l’”encadrement” et spécialement recrutés pour leur sadisme, Zdena, une jeune femme d’une vingtaine d’années, va vite succomber au charme vénéneux de la prisonnière. Tout va pour le mieux dans le pire des mondes : l’audimat bat des records tandis que des exécutions de prisonniers épuisés ont lieu. Et puis un jour, tout bascule : Pannonique en personne est sur le point de devenir la victime de ces répugnants jeux du cirque télévisuels… Qu’en pense le peuple ?
Voici un roman qui a su m’absorber deux bonnes heures, oui car un “Nothomb”, il faut bien le reconnaître, demande rarement plus de temps de lecture. Je ne compte pas, évidemment, les heures suivantes à celle ci où son écriture laisse à réfléchir. Et dans le cas de ce roman, il y a franchement matière à réflexion. C’est terrifiant, oui, mais pas si éloigné de la réalité. Que le public se réveille, bon sang. Dans cette flagrante critique du spectateur, Nothomb n’omet aucun de ses antagonismes fétiches: amour/mort, beauté/laideur, passion/violence….on retrouve tout ce qui fait habituellement son écriture et on se délecte de cette souffrance exposée. Le soulagement ne vient pas avec le fin du livre, bien au contraire, et même si celle ci s’apparente à une “Happy end”, le roman laisse une sensation de malaise évident.

Fascination…
Posté le juillet 19th, 2009à 3:33 par Charlotteofraises
Bella, seize ans, décide de quitter l’Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, délurée et amoureuse, pour s’installer chez son père, affectueux mais solitaire.
Elle croit renoncer à tout ce qu’elle aime, certaine qu’elle ne s’habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l’anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, lycéen de son âge, d’une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes ? A la fois attirant et hors d’atteinte, au regard tantôt noir et terrifiant comme l’Enfer, tantôt doré et chaud comme le miel, Edward Cullen n’est pas humain.
Il est plus que ça. Bella en est certaine. Entre fascination et répulsion, amour et mort, un premier roman… fascinant.
J’ai résisté un bon moment. Disons, un certain temps, avant de me lancer dans la grande saga du moment. De deux solutions, ou j’allais être déçue et je m’en serais remise ou, bien au contraire, je tomberais dedans sans pouvoir en sortir (avant un bon moment en tout cas)…ce qui devait arriver arriva puisque je n’ai pas levé le nez avant la toute fin du troisième opus. Pourquoi seulement le troisième?!!? Mais simplement parce que je n’ai pas encore trouvé moyen de me faire prêter le quatrième tome… et depuis, je tourne en rond, impossible de m’immerger dans quoi que ce soit d’autre. Je comprends pourquoi les ados (les filles plus particulièrement je suppose), ne parlent plus que de ça. Si j’avais eu une telle saga sous la main à 15 ans, c’est certain, je n’en serais jamais sortie du tout.
L’auteur aborde, sous couvert d’une histoire de vampires et autres créatures imaginaires, la complexité des rapports à soi même et aux autres durant cette difficile mais non moins inévitable période qu’est l’adolescence. J’adore. L’ado totalement attardée que je suis a littéralement pris le pas sur tout le reste. En dehors de quelques répétitions franchement longuettes des dialogues entre les deux improbables tourtereaux (Je vais te faire du mal/ Mais non/ Mais si/ Mais non/ Mais si/ Bon, toute façon je m’en fous/ Ah bon d’accord/ Suis je assez bien pour toi?/ Mais oui/ Mais non/ Mais si/ Mais non…..), l’histoire se lit toute seule. En même temps, quoi de plus adolescent que les éternelles questionnements sur sa valeur intrinsèque?!?
J’avoue malheureusement trouver notre cher Edward tout à fait inintéressant et particulièrement insignifiant. Les personnages “secondaires” sont ici beaucoup plus intriguants que notre couple d’amoureux. J’ai un petit faible pour Jabob (pas si secondaire que ça après tout), et, si j’avais été Bella (bon, ne me dîtes pas que personne n’y a pensé), je me serais largement contenté de ca Pâris là. Franchement. Il faut dire aussi que j’ai toujours eu un faible pour les loups garous, bien plus que pour les vampires. De Dracula ou Wolverine…mon choix serait vite fait…
Bref, je m’emporte, je m’emporte mais vivement la suite…
Et pour ceux qui m’auraient lu jusqu’ici, sachez que je n’ai pas vu le film et que je m’y refuse avant la toute fin de ma lecture, je ne tiens pas à parasiter mon imagination. Déjà que je suis tombée sur une photo de l’acteur qui sera Jacob et que je n’arrive pas à m’en remattre tellment il est loin de l’image que je m’en faisais…je suis sincèrement triste (oui, j’ai un problème, mais ça va, j’assume…).

Princes du Chaos
Posté le juillet 15th, 2009à 11:25 par Charlotteofraises
Neuf princes du Chaos, les uns des autres éloignés ; Six princesses du Chaos, où sont-elles allées errer ? ” Lieutenant de l’armée du roi Elnar, souverain d’un pays en guerre contre des créatures inhumaines, le jeune Obere est sauvé in extremis d’un guet-apens par l’intervention de son oncle Dworkin, qui avait disparu depuis de nombreuses années et que tous croyaient mort. Ce dernier emmène Obere jusqu’au royaume de Juniper, au terme d’un périple magique à travers de multiples mondes. Là, le jeune guerrier va découvrir sa véritable identité : il se nomme Oberon, il est le fils d’un seigneur du Chaos, et peut-être est-il capable de voyager parmi les Ombres, entre les dimensions… Explorant les origines d’Ambre et celles du roi Oberon, mythique et mystérieux géniteur du prince Corwin, Les Neuf Princes du Chaos ouvre un nouveau chapitre de l’extraordinaire saga imaginée par Roger Zelazny.
Trilogie des Princes du Chaos, prélude aux princes d’Ambre: Les neufs Princes du Chaos, Ambre et Chaos & La naissance d’Ambre
Voici sans aucun doute une trilogie qui plaira aux fans des princes d’Ambre. Même si ceux ci sont loin derrière moi, j’ai retrouvé dans l’écriture de l’auteur ce que j’aimais tant chez Zelazny. En effet, Betancourt ne se contente pas de poser des bases tout en profitant du succès du décalogue mais s’avère être un véritable expert en la matière. On regretterait presque, du coup, que son écriture semble tellement similaire à celle de Zelazny. Les personnages se ressemblent et les procédés scénaristiques sont assez proches. Pas trop de surprise donc côté intrigue. Il reste que les voiles sont levés sur les existences des mystérieux Obéron et Dworkin. Cette mythologie des mondes d’Ambre n’en est pas moins une excellente mise en bouche pour qui déciderait de lire ou relire les dix tomes “originels”.

“Happy end” or not…
Posté le juillet 13th, 2009à 6:46 par Charlotteofraises
Petit billet rapide pour vous parler de la fin des pérégrinations de l’héroïne du Sablier. Le tome 8 marque en effet la fin de ses “aventures”, même si deux autres tomes un peu spéciaux sortiront courant juillet puis septembre si je ne me trompe pas. Je ne spolierai personne, pas de panique. je tiens juste à dire que je n’ai pas été déçue par cette fin digne du bon manga qu’est Le sablier. Malgré une petite “baisse de forme” en cours de route (tome 5), le manga a su retrouver toute la naïveté qui m’a séduite au premier jour pour finir en beauté. J’espère autant prendre plaisir avec les deux volumes à venir….
A toutes celles (et ceux?!!?), donc, qui n’avaient pas commencé cette série, n’hésitez plus….ça finit aussi bien que ça commence (si je puis me permettre l’expression).

Barry Trotteur et la parodie éhontée
Posté le juillet 12th, 2009à 1:21 par Charlotteofraises
Coudbar est la plus célèbre école de sorcellerie et Barry Trotter son plus célèbre élève. En tout cas. C’est comme ca depuis qu’un certain roman, “Barry Trouera à l’alcool dans l’gosier”, a explosé tous les records de vente. Barry est devenu si important pour le chiffre d’affaires de l’école qu’il a obtenu l’autorisation de rester à Coudbar aussi longtemps qu’il le voudrait. Résultat, maintenant Barry a 22 ans et il y traîne toujours… Harcelé par les groupies et dispensé de cours, l’élève perpétuel a la belle vie… sauf qu’un désastre approche. Le film ” Barry Trotter et la Pompe à fric ” est en production. Coudbar va être submergée par un raz-de-marée de fans glandus bardés de gadgets, le collège sera découpé en petits morceaux de pierre moussue qui seront vendus sur eBêêêê. Il faut absolument éviter ca ! A côté, le terrifiant Valdemarne. c’est du gâteau !
Vous pensiez qu’après Lord of the Ringards, on ne pouvait pas faire pire ? Vous n’avez encore rien vu…
Et me revoilà à farfouiller dans ma bibliothèque à la recherche d’un éventuel roman oublié, un que je n’aurais pas lu, un qui trainerait là par hasard… Et oui, pas eu le temps de foncer à la librairie entre deux lectures et je me retrouvais donc sans rien à dévorer. C’est Barry qui m’a sauvé. Retrouvé dans un coin, c’est une copine qui me l’a prêté l’an passé sans que je ne prenne jamais le temps de le lire. La “chose” étant consommée, je vais enfin pouvoir lui retourner son bien. Et sans regret.
En effet, je n’ai franchement pas accroché, même si j’ai du m’accrocher (pardonnez le jeu de mots) pour ne pas lâcher l’affaire après trois chapitres (quand on n’a rien d’autres à se mettre sous la dent….). Une parodie, si je ne m’abuse, doit faire rire au moins un peu, je ne crois pas avoir vraiment souri. L’auteur surfe sur la vague Harry Potter et profite donc clairement de la renommée de celui ci tout en usant du ridicule de la situation, j’ai eu un peu de mal à saisir. Qui n’a pas lu Harry Potter ne s’amusera pas franchement de ce livre qui ne fait que tourner en dérision le premier. Un roman, donc, pour les fans du “vrai” Potter et qui se moque ouvertement de son succès commercial tout en en profitant bien. J’ai presque trouvé cela grossier même si les références au système éditorial et commercial actuels sont de celles qui m’ont fait sourire. Sans compter que l’écriture est franchement désagréable (histoire de traduction?!!?). Tout comme la violence, la vulgarité gratuite m’indispose. Bien placée, elle est drôle, abusée, c’en est trop. Et là, c’en est franchement trop. Bref, je ne lirai pas les suivants, car suivants, il y a (si si). Précisons tout de même que l’auteur relève lui même ses propres contradictions en fin d’ouvrage et sait se tourner lui même en dérision. On lui pardonnera donc à moitié de ne pas nous avoir fait tant rire.

Les petits secrets d’Emma
Posté le juillet 10th, 2009à 10:47 par Charlotteofraises
Ce n’est pas qu’Emma soit menteuse, non, c’est plutôt qu’elle a ses petits secrets. Par exemple, elle fait un bon 40, pas du 36. Elle ne supporte pas les strings. Elle a très légèrement embelli son CV. Elle déteste sa cousine Kerry. Et avec Connor, son petit ami, au lit ce n’est pas franchement l’extase. Bref, rien de bien méchant, mais plutôt mourir que de l’avouer. Mourir ? Justement… Lors d’un voyage en avion passablement mouvementé, Emma croit sa dernière heure arrivée. Prise de panique, elle déballe tout à son séduisant voisin. Tout et plus encore. Sans imaginer que l’inconnu en question est l’un de ses proches. Très proche même…
Et voilà ce que l’on peut appeler un excelent livre de piscine, vous savez, le genre “Je bronze et j’ai pas envie de réfléchir en lisant alors que je dois penser à m’enduire de crème solaire toutes les deux heures, boire suffisamment et retourner faire trempette tout les quarts d’heure, sans compter bébé qu’il faut surveiller du coin de l’œil!”
A l’occasion de la sortie au cinéma de L’accro du shopping, dont j’ai lu tout les volumes (au bord de la piscine hein, bien évidemment), je me suis dit qu’il était temps d’adopter un nouveau personnage de l’auteur. Aussi cruche que la première, Emma n’a franchement rien à lui envier de ce côté là. Rien de neuf sous le soleil, on a une jeune femme pas franchement maligne (mais qui nous ressemble aussi tellement parfois), une histoire emplie de situations improbables qui n’arriverait à personne d’autre qu’à elle et une fin que même un conte de fée n’aurait pas osé. C’est à se demander si les hommes beaux, riches, intelligents et célèbres choisissent toujours des idiotes finies sans intérêt et même pas très jolies (je suis méchante?!!?). Bon allez, à vos piscines les filles….

Ni d’Eve Ni d’Adam
Posté le juin 29th, 2009à 2:53 par Charlotteofraises
Vous me direz, il ne se passe pas grand chose sur ce blog en ce moment, à part quelques mots sur les romans qui me passent entre les mains. Je vous répondrai simplement qu’il ne se passe pas grand chose de plus dans ma petite existence personnelle (je précise bien car côté famille, ça bouge pas mal, de vrais news très bientôt…). Après cette parenthèse franchement intéressante, voici donc une petite présentation de ma dernière lecture.
« Stupeur et tremblements pourrait donner l’impression qu’au Japon, à l’âge adulte, j’ai seulement été la plus désastreuse des employés. Ni d’Ève ni d’Adam révélera qu’à la même époque et dans le même lieu, j’ai aussi été la fiancée d’un Tokyoïte très singulier. » Amélie Nothomb
Sans contexte un de mes romans préférés de l’auteur…je ne sais pas pourquoi (quand je me disais que ce billet manquait d’un intérêt flagrant, j’étais encore loin de la vérité). J’ai parfois seulement l’impression de me gaver de son écriture…boulimie?!!??? Ici, tout particulièrement. Une image du Japon (du japonais plutôt) se dessine ici toute différente de celle de Stupeurs et tremblements. Mais on s’en fout, en fait, on aime juste bouquiner tranquille et se gaver encore. Je reconnais être dans une phase où j’en ai ras la m*** de me demander pourquoi j’apprécie ou non tel ou tel roman…j’aime c’est tout, et en ce moment, c’est déjà pas mal!!!

Mort aux cons
Posté le juin 27th, 2009à 10:35 par Charlotteofraises
Excédé par les bruits de ses voisins qu’il rêve de tuer, le héros de l’histoire décide un jour de passer à l’action. Il venge ses frustrations quotidiennes et se livre à une attaque contre le conformisme ambiant, en décidant l’éradication physique de ces personnes.
Il lui en faut du temps (des pages), à notre “héro”, pour se rendre compte qu’il est bien le roi des cons qu’il décide d’éradiquer du jour au lendemain…
…le livre est presque “amusant” et devient (malheureusement??!!?), dérangeant lorsqu’on ne s’identifie plus au personnage principal mais à l’un de ces pauvres cons qui croisent sa route au mauvais moment. On est tous le con de quelqu’un et je trouve que tout ça pour ça, c’est un peu beaucoup. L’idée de départ est bonne, le roman se lit tout seul mais tire un peu en longueur et la fin laisse franchement à désirer, la morale aussi, si toutefois, morale il y a. En effet, je n’aime pas trop tirer de “morale” des œuvres que je choisis, je préfère parler d’intérêt, tout ceci n’étant finalement qu’une histoire de vocabulaire, je dirai que l’intérêt de celui ci laisse franchement à désirer. Un bon livre de vacances cependant.

Twinkle Stars
Posté le juin 22nd, 2009à 9:21 par Charlotteofraises
Rien à dire à part que je suis super déçue par la nouvelle série de Natsuki Takaya. Moi qui avait adoré Fruit Basket, je suis plus que désagréablement surprise. Même si on retrouve des thèmes chers à l’auteur, le tout laisse une sensation répétitive. Le scénario reste sans grand intérêt, mou et neuneu à souhait. Les personnages, tous plus insipides les uns que les autres, ne relèvent pas franchement le tout….
Mais bon, comme je ne suis pas du genre à ma laisser convaincre rapidement, je vais me pencher sur le tome 2 avant de me forger une opinion définitive
Sakuya vit avec son cousin Kanade qui est également son tuteur. Quand elle est triste, la jeune fille aime regarder les étoiles pour se réconforter. Mais le jour de ses dix-huit ans, sa vie sera bouleversée par l’apparition d’un étrange garçon lors de sa soirée d’anniversaire. Qui est-il ? Et quelles sont ses véritables intentions ?

La vie en gris et rose
Posté le juin 17th, 2009à 11:43 par Charlotteofraises
Je me rends compte que je me cantonne pas mal au style autobiographique ces temps ci…c’est que je passe beaucoup de temps dans le train et surtout, dans les librairies de gare où je prends un peu tout ce qui me passe sous la main: le roman autobiographique tiendrait il une place prépondérante dans ce type d’endroit???? Remarque sans intérêt, je vous l’accorde. Elle m’a cependant traversé l’esprit….
Je ne vous présente pas l’auteur car il me semble que celui ci ne manque pas de renommée dans notre beau pays.
En plus des textes, Mr Kitano est responsable des illustration qui accompagnent fort agréablement le roman. Plutôt d’ailleurs que d’un roman, l’ouvrage se présente sous la forme d’un rassemblement de petites nouvelles dans un ordre qu’on suppose pas tout à fait chronologique. L’auteur fait de quelques anecdotes de son passé, les fondements de sa personnalité d’aujourd’hui. Racontées differemment, ces petites aventures du passé aurait pu sembler atrocemment traumatisante mais Kitano use sans compter d’un degré qui allège franchement le texte et qui éloigne toute forme de pitié ou même de compassion. Amusant, parfois émouvant, un livre d’entre deux gares qui se lit on ne peut plus vite et qui donne à son tour à réfléchir sur les choix éducatifs des sociétés d’hier et d’aujourd’hui.

Chagrin d’école
Posté le juin 15th, 2009à 10:41 par Charlotteofraises
C’est qu’il n’y a pas si longtemps et comme très souvent, j’arpentais une librairie de gare lorsque mon regard s’est posé sur un “Pennac” que je n’avais jamais lu…. Toutes les émotions procurées par la famille Mallaussène durant ma longue, très longue, adolescence sont remontées comme ça, d’un coup, à la surface. Vite, très vite, j’ai sorti mes quelques sous afin d’acquérir l’ouvrage.
Cette digression quant à mon existence n’a pas grand intérêt, certes, mais je tenais à vous faire part de mon inconditionnel reconnaissance envers l’auteur, qui a su si souvent me sortir de ma torpeur d’adolescente inerte. Bref, passons.
Il s’agit là d’un roman autobiographique dans lequel, évidemment, l’auteur se raconte. Il est intéressant de voir que pour nous parler de lui, il choisit de parler de l’école, plus particulièrement de l’élève, du mauvais élève et plus encore, de l’importance de la première dans la vie du second. Passé l’étonnement d’imaginer Mr Pennac en sujet principal du désespoir de ses parents tel le cancre invétéré qu’il a pu être, le sujet s’avère bien plus large qu’il n’y paraît. L’auteur aborde le sujet très épineux du mauvais élève dans ce qu’il a de plus atemporel….en racontant l’époque, il nous parle d’aujourd’hui.
J’ai eu beaucoup de difficultés à entrer dans cette oeuvre mais les deux dernières parties m’ont littérallement happées et j’ai eu autant de mal à en sortir que d’y être entrée…

Walking Dead
Posté le avril 14th, 2009à 11:07 par Charlotteofraises
Le jour où il est sorti du coma, Rick s’est demandé s’il n’était pas en plein cauchemar. Autour de lui, tout a changé : les morts ne meurent plus, mais passent leur temps à dévorer les derniers humains. Rick est entouré de zombis, tout simplement. Son obsession : retrouver sa femme et son fils. En espérant qu’ils ont survécu dans ce monde devenu fou… D’une grande humanité, “Walking Dead” se distingue par le soin apporté aux personnages, par ses dialogues et ses qualités d’écriture.
J’ai découvert il y a peu cette série du scénariste Robert Kirkman, une vraie petite merveille. Une histoire de zombie mais une grande histoire. A conseiller aux fans du genre mais aussi à tous les autres. Un vrai carnage social…
Les personnages sont assez “conventionnels”, rien d’étonnant, les zombies restent des zombies et les survivants des survivants. Les non lecteurs de comics seront sans doute étonnés de voir changer le graphisme entre les tomes 1 et 2, ça ne me dérange personnellement plus, même si j’ai clairement préféré le travail de Moore (Tome 1) à celui d’Adlard seul (Tome 2). Un excellent moment donc, un scénario, clair, fluide, classique mais particulièrement bien ficelé. A vos comics…

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