Warning: Creating default object from empty value in /homez.10/imrage/www/berryhappyworld/wp-admin/includes/theme.php on line 19
Berry Happy World » 2009 » janvier
 
 
Berry Happy World - La vie tranquille d'un fruit rouge
Julia
Posté le janvier 31st, 2009à 7:20 par Charlotteofraises

Emily a une petite soeur…c’est une Custom House (Ange Hani) qui va certainement encore changer de wig, mais en attendant…

Mini Room pour mini trucs…
Posté le janvier 30th, 2009à 3:19 par Charlotteofraises

La chambre de mes mini trucs est enfin terminée…voici donc quelques clichés dans lesquelles on ne la voit pas…ou si peu. Il s’agit tout de même de la première séance photo dans celle ci. Un grand merci à Miss_Sushy pour le super lit à étage :)

Orchéron
Posté le janvier 20th, 2009à 5:52 par Charlotteofraises

Plusieurs siècles se sont écoulés depuis l’atterrissage de l’Estérion. Les colons des origines sont devenus des légendes, certains des dieux. Orchéron, l’enfant trouvé, vit paisiblement son adolescence au sein d’un mathelle, sans autre prétention que de reprendre le métier de son père adoptif. Son avenir bascule lorsque les protecteurs des sentiers décrètent sa mort, l’accusant d’appartenir à une lignée maudite. Pour sauver sa vie, le jeune homme n’a d’autre choix que de fuir aux confins de la grande plaine du Triangle. Course à travers l’espace, course à travers le temps… Orchéron se découvre d’étranges et dangereux pouvoirs. Les Protecteurs des sentiers auraient-ils vu juste ?

Rien d’original ici lorsque l’on commence à connaître Bordage. Je n’ai pas lu Abzalon, roman prélude à celui ci, certains détails m’auront sans aucun doute échappés. D’où, peut être, mon scepticisme face à la “chute” d’Orchéron. Il n’empêche que j’ai souvent été déçue par les “fins” de l’auteur. En effet, même si ses ouvrages prêtent à nombre de réflexions quant à l’avenir du monde et sont imprégnés de références bibliques, mythologiques ou autres, j’estime qu’un bon roman de SF n’a de valeur que si la fin me rassasie. Avec lui, ce n’est malheureusement jamais le cas…comme si ses romans n’avaient pas de fin.

La lecture d’Orchéron reste très agréable. Bordage reste fidèle à son écriture, on ne comprend rien avant les 50 dernières pages, et encore. Chapitres et personnages sont confondus et leurs histoires respectives finissent par s’imbriquer les unes dans les autres. Cela, afin qu’une toile finalement cohérente se tisse dans l’esprit du lecteur. J’adore. Dommage, donc, qu’on n’ait pas droit à une chute un peu plus “franche”, un peu plus concrète. Le monde dans lequel on est transporté ici reste proche de ceux de ses autres romans (pas beaucoup plus reluisant) si ce n’est que, pour une fois, on évolue dans un univers matriarcale et que ça nous change.

Une lecture plaisante donc, sans plus…peut être que, comme à mon habitude, j’ai trop abusé de l’auteur pour profiter pleinement et objectivement d’un roman lu après tant d’autres…

FaceBook…
Posté le janvier 17th, 2009à 12:09 par Charlotteofraises

Ca y est, j’ai craqué…

Emily…
Posté le janvier 8th, 2009à 4:16 par Charlotteofraises

La pauvre n’a pas encore eu droit à son petit fraisopost de présentation. Emily est donc une Lati green (Coco  Grown up), elle a un air complètement décalé (pour ne pas dire décalqué) avec ses yeux roses, je l’adore :)

A l’origine, elle avait des yeux marrons et je l’ai prise avec un premium make up plus flashy que le basic car je voulais une puce un peu “spéciale” avec des couleurs hors norme. D’où les yeux roses…

Hygiène de l’assassin
Posté le janvier 8th, 2009à 12:15 par Charlotteofraises

Un petit billet lecture ultra court car cet ouvrage m’a laissé fort sceptique…je le dis haut et fort, enfin surtout, je l’écris: je n’ai rien compris. Évidemment, ce n’est ni la trame ni la syntaxe qui m’ont posé problème, même que j’ai compris tout les mots. Enfin presque, c’est que l’auteur se plaît, dans chacun de ses romans, à nous embrouiller de termes que personne ne connaît. Enfin, peut être est ce seulement moi, en tout cas, chacun de ses romans agrémentent d’un ou deux mots, même s’ils ne me serviront sans aucun doute jamais plus, mon très pitoyable vocable. Je suppose que nous imaginer se ruant lamentablement sur un dictionnaire gros comme ça doit lui sembler délectable…c’est certainement une des choses à laquelle elle songe en gribouillant. Bref, pour en revenir à notre assassin, la finalité de celui ci ne m’est pas apparue, peut être n’y en a t il pas??? Quelle orgueilleuse je fais, m’imaginer qu’il n’y a rien si je ne vois rien…ha ha ha!!!

Je vous pose donc la question; si quelqu’un m’entend, ou me lit (décidemment), je vous serais extremement reconnaissante de me répondre, qu’avez vous pensé, tiré, compris de ce roman????? En dehors de quelques clichés je n’ai rien ressenti du tout, c’est la première fois pour moi. Tant de froideur, de platitude, d’absence de sensations devant AN, je ne comprends pas.

Même si l’écriture est agréable, la trame et le reste, personnages compris, m’ont laissé de marbre, est ce normal??? Ai je abusé d’Amélie??? Tant pis…

Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n’a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l’écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c’est qu’aucune forme ne s’apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l’interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres.