Quel choix de financement d’achat de voiture pour les entreprises ?

Pour s’équiper en matériel roulant, les entreprises ont notamment le choix entre le crédit auto et le leasing. Cependant, il est conseillé de bien s’informer sur le fonctionnement, les avantages et inconvénients de chacun de ces types de contrat afin d’opérer un choix avantageux pour l’entreprise.

Définition et fonctionnement du crédit auto et du leasing

Le crédit auto consiste à faire un prêt, destiné à financer l’achat d’une voiture neuve ou d’occasion. Quant au leasing, encore appelé location avec option d’achat (LOA), il consiste à signer un contrat de location d’une voiture neuve pour une durée déterminée (généralement comprise entre 2 et 6 ans). Ce contrat met en relation l’entreprise (l’utilisatrice du bien), l’organisme financier et le fabricant automobile.
Le crédit auto est un crédit dédié spécifiquement à l’achat d’une voiture. Comme tout crédit, le bénéficiaire du crédit auto est soumis au paiement de mensualité et d’intérêts. Par contre, le LOA à son terme, offre à l’entreprise le choix entre l’achat du véhicule, la reconduction du contrat ou la restitution du véhicule. À l’intérieur du prix du loyer du véhicule, figurent les frais d’entretien, d’assurance, etc. Contrairement au crédit d’auto, le LOA n’est soumis à aucun taux d’intérêt.

Avantages et inconvénients du crédit auto et du leasing

Avec le crédit auto, l’entreprise à l’avantage de devenir propriétaire du véhicule, son investissement est déductible des bénéfices imposables, son budget est maîtrisé puisque le montant des mensualités et du taux d’intérêt sont connus à la signature du contrat. Dans le cas du leasing, l’entreprise bénéficie également des avantages fiscaux et comptables. Elle stabilise par la même occasion sa capacité d’investissement et d’endettement.
Le principal inconvénient du leasing est que le coût global des frais payés est plus élevé que le crédit immobilier. Quant au crédit auto, les taux peuvent être importants, et les échéances plus longues. Aussi la dépréciation de la valeur du véhicule n’offre aucune plus-value possible.